
Aujourd'hui, nous allons visiter une ancienne briqueterie. 🧱 Autrefois, on y extrayait de l'argile, qui était ensuite mélangée à de l'eau et préparée pour la fabrication de briques. Dans la presse, on obtenait alors une bande continue, qui était découpée en briques individuelles à l’aide d’un fil. Celles-ci étaient ensuite séchées, puis envoyées dans un four où elles prenaient leur forme définitive. 🧱 Aujourd’hui, le silence règne ici depuis longtemps. La briqueterie est fermée et le temps a fait des ravages. Pourtant, en m’y promenant, j’ai l’impression que si le bâtiment n’avait pas perdu son toit, on pourrait croire que la production s’est arrêtée tout récemment. 🧱 Partout autour, on trouve encore les vestiges de l’activité d’autrefois. Des machines, des structures et des locaux où étaient autrefois fabriquées des milliers de briques. 🧱 Pour l’anecdote : il faut environ 11 000 briques classiques de 29 × 14 × 6,5 cm pour construire une maison de 10 × 10 mètres. Et ce sont précisément ce genre de briques que les machines de cette usine ont dû produire en quantités innombrables au cours de leur histoire. 🧱 Aujourd’hui, on peut construire une telle maison avec environ 700 blocs Ytong. Et c’est précisément l’une des raisons pour lesquelles on ne cuit plus de briques ici. Les blocs Ytong modernes ou les briques polies, et surtout la réduction de la main-d’œuvre nécessaire, ont progressivement supplanté la production traditionnelle. 🧱 Mais la visite de la briqueterie n’est pas encore terminée. 🧱 Au loin, j’aperçois en effet une cheminée de briques penchée, dernier vestige de l’époque où l’on chauffait, cuisait et fabriquait ici. 🧱 Allons donc découvrir ce qu’il reste encore ici…

